Je gère beaucoup de serveurs. Les outils existants font le travail, mais aucun ne faisait exactement ce que je voulais : l’un ne mémorise rien proprement, les autres sont soit lourds, soit vieillissants.
J’ai donc ouvert Claude Code et j’ai simplement décrit ce que je voulais.
Trois heures plus tard : mes connexions organisées en arborescence, avec dossiers, tags et favoris, les mots de passe chiffrés sur le disque, et un test de disponibilité des serveurs. Utilisable. Pas une démo : utilisable.
Puis c’est devenu addictif. Chaque jour, une idée de plus :
- un terminal directement intégré dans la fenêtre
- un explorateur de fichiers distants, avec glisser-déposer
- des commandes réutilisables, enregistrées une fois pour toutes
- l’envoi d’une même commande vers plusieurs serveurs à la fois
- le rejeu automatique d’une session déjà jouée
- l’import des connexions depuis les outils concurrents
- l’application entièrement traduite en anglais
- la reconnexion automatique quand le réseau tombe
Chaque fonctionnalité : une conversation, un après-midi.
Mis bout à bout, c’est plusieurs semaines de travail pour un développeur seul, fait en quelques jours. Et pourtant, ces quelques jours n’ont pas été les plus difficiles. Je vous raconte pourquoi dans le prochain article.
Série « Ce que l’IA n’a pas fait à ma place » : 1 · 2 · 3 · 4
